Jeux d'image
Prime en toc,
S'étire, se courbe, se troque,
Simple réponse réflexe,
Peut-être perplexe,
Rêvons ! Sinon brillante, grincante
Cent serres s'agrippant à ta peau,
La malaxent en de vils oripeaux.
Tu le démens,
Ce sourire orgueilleux,
Ton regards hurles, tu mens
Mais ils ne le voient pas eux
Ils s'ennivrent de tes paroles,
De promesses, de symboles
T'enscencent et tu ris,
Tu ris de ton pouvoir
Leur offre, grimace insincère
Le mépris de leur triste misère
Te gaussant de leur espoir.
Ah, que je hais cette plaie !
Formée sur tes lèvres de despote pincées,
Ce gouffre retenant tes si tristes attraits
Ce désir de volontés evincées
Effacées devant le spectre de la tienne
Cette illusion de dominer ton monde
Sombre farce du notre, immonde
Qui n'existeras déjà plus
Lorsque s'avancera le moment de tes buts
Le monde aura péri,
Aux conséquences de ta loi sans bornes
Créant un univers si terne, si morne...
Alors, tes lèvres s'abaisseront,
Et dans les affres de ma mort,
Peut-être me réjouirais-je encor
De la mort de ta passion,
Prise de conscience douloureuse, lente
De l'inanité d'une joie insolente.
S'étire, se courbe, se troque,
Simple réponse réflexe,
Peut-être perplexe,
Rêvons ! Sinon brillante, grincante
Cent serres s'agrippant à ta peau,
La malaxent en de vils oripeaux.
Tu le démens,
Ce sourire orgueilleux,
Ton regards hurles, tu mens
Mais ils ne le voient pas eux
Ils s'ennivrent de tes paroles,
De promesses, de symboles
T'enscencent et tu ris,
Tu ris de ton pouvoir
Leur offre, grimace insincère
Le mépris de leur triste misère
Te gaussant de leur espoir.
Ah, que je hais cette plaie !
Formée sur tes lèvres de despote pincées,
Ce gouffre retenant tes si tristes attraits
Ce désir de volontés evincées
Effacées devant le spectre de la tienne
Cette illusion de dominer ton monde
Sombre farce du notre, immonde
Qui n'existeras déjà plus
Lorsque s'avancera le moment de tes buts
Le monde aura péri,
Aux conséquences de ta loi sans bornes
Créant un univers si terne, si morne...
Alors, tes lèvres s'abaisseront,
Et dans les affres de ma mort,
Peut-être me réjouirais-je encor
De la mort de ta passion,
Prise de conscience douloureuse, lente
De l'inanité d'une joie insolente.



