1. Au plus simple...

    Dépouillée de tes parures naturelles
    Ta texture riche, complexe. Sereine
    te voit chargée soudain des chaînes
    De l’ignorance, grâce structurelle.

    Si vivante dans ta clarté limpide
    Que t’emporte l’imbécile insipide
    Dans la gangue froide, prison d’études logiques.
    Figée, prémices nostalgiques
    Des lignes encrées d’un cahier fripé
    Froissée dans les pages du temps, rouage grippé,
    Sans cesse revenant, reprise, usée, ton énergie
    Ta substance s’évanouit, plus de synergies.

    Amputée d’un héritage oublié, tu sombres
    Brisée, sans terres,
    Tes origines, tes buts deviennent mystères
    Jusqu’à ne plus être qu’un moment, un nombre,
    Référence des cavernes d’acier
    Des archives d’un programme sans âme
    Repetition d'une clé, d'un sésame.

    Du schéma de tes attraits usent à moitié
    Les imprudents tranquilles
    D’une vie facile

    Commenter (0)   Trackbacks (0)