Au plus simple...
Dépouillée de tes parures naturelles
Ta texture riche, complexe. Sereine
te voit chargée soudain des chaînes
De l’ignorance, grâce structurelle.
Si vivante dans ta clarté limpide
Que t’emporte l’imbécile insipide
Dans la gangue froide, prison d’études logiques.
Figée, prémices nostalgiques
Des lignes encrées d’un cahier fripé
Froissée dans les pages du temps, rouage grippé,
Sans cesse revenant, reprise, usée, ton énergie
Ta substance s’évanouit, plus de synergies.
Amputée d’un héritage oublié, tu sombres
Brisée, sans terres,
Tes origines, tes buts deviennent mystères
Jusqu’à ne plus être qu’un moment, un nombre,
Référence des cavernes d’acier
Des archives d’un programme sans âme
Repetition d'une clé, d'un sésame.
Du schéma de tes attraits usent à moitié
Les imprudents tranquilles
D’une vie facile



