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Publicité et cinématographie
[ General ] 05 Octobre, 2007 14:43 - (247 lectures)
Un peu de changement à prévoir peut-être sur ce blog, d'autres écrits, plus proches de pensées que j'ai pu avoir, d'émotions, de réactions à des événements divers et variés. Peut-être plus d'animation donc, enfin, on verra.
L'idée de ces petits artciles sera d'exposer une question, la manière dont elle m'est venue. Des pensées fragmentées jetées suivant l'inspiration, mais qui lanceront peut-être une courte discussion non dénuée d'intérêt.
Pourquoi le faire ici et non dans un forum, me direz-vous ? Eh bien, sans doute pour connaitre un peu plus l'avis des personnes qui passent lire les quelques textes que j'ai déposés jusque là. Une manière d'apprécier encore plus les commentaires qui y sont déposés. Enfin bref, si je continue à m'étendre sur les raisons qui me poussent à mettre cela en place sans même la certitude de trouver le temps ou l'envie d'alimenter fréquemment la petite étincelle qui pourrait en surgir, il risque d'y en avoir pour un petit bout de temps. Commençons donc, avec un doute amené par le visionnage récent du film 99F.
Peut-être un aperçu de ce dont parle le film avant d'exprimer ces interrogations ? Je ne sais pas... Les actualités en ont tellement parlé que tout le monde ou presque doit en avoir entendu quelques descriptions succintes (je précise tout de même au passage que je faisais partie du presque, et que je suis allé voir ce film totalement au hasard, ayant découvert sur place et ensuite le battage médiatique qui avait été effectué).
Le thème ? La publicité. La manière dont on non apporte le rêve sur un plateau, pour nous en voir crever d'envie. Tout le charme de notre chère économie basée essentiellement sur la faiblesse de l'être humain, sa propension à se laisser guider, prendre par la main jusqu'à ce produit que l'on estime le meilleur pour lui, tout en se persuadant que l'idée de la valeur de ce produit n'a pas été induite par tout son environnement, mais est issue d'une reflexion personnelle (Pour ceux qui ont vu le film, je me rend soudain compte que je suis un peu sorti du cadre du film là). Créer du désir.
Comment nous faire comprendre l'inanité de cette réaction ? Eh bien, en dressant le portrait caricatural d'une des personnes qui créent ces images magnifiques, ou en ont au moins l'idée initiale. Une belle image de débauche, avec tous les éléments qui y sont généralement associés (je vous épargne la liste, vous devez vous en douter fortement). Je dois dire que cette image m'a plus fait rire qu'autre chose.
En fait, au final, il s'agit d'un paquet d'idées sympathiques, tellement enlassées dans un paquet d'humour glauque que je n'ai pas l'impression de pouvoir en dégager plus que quelques embryons de développements intéressants. Très divertissant, certes, et pouvant sans doute provoquer un semblant de prise de conscience qui aurait du avoir lieu depuis plusieurs années chez la majorités des personnes qui vivent dans des sociétés similaires à la notre. Enfin, c'est sans doute de ce constat final qu'est venue cette question : n'est-il pas légèrement hypocrite de la part d'un cinéaste de critiquer la publicité ? Quand on évoque le budget alloué à la publicité mondiale, ne serait-il pas intéressant de faire un parrallèle avec la cinématographie ?
Bon, pour le côté hypocrite, on peut très bien envisagé que le réalisateur, qui a passé un bon moment à travailler justement dans la publicité, fasse là partager des impressions personnelles en même temps qu'il adapte le livre dont est issu ce film (que j'admet ne pas avoir lu, donc difficile de voir ce qui en a été tiré). Il amène peut-être une critique de ce qui lui a probablement permis tout autant que ses courts métrages d'être connu des producteurs (désolé, un peu trop sarcastique peut-être là). J'aurais peut-être plus accepté la pièce de théatre qui n'a pu voir le jour, même si les effets hallucinatoires (bien pensé à blueberry sur le moment moi) n'auraient pu être poussés au même niveau.
Pour les chiffres, je demande à voir. Et tant qu'à faire, si on pouvait avoir une estimation de ceux qui font du cinéma pour passer un message réellement développé, et de leur budget en comparaison des super productions fades qui ne sont là que pour gagner de l'argent (je n'ai pas dit que celui-ci en faisais partie)...
Bon, je vais arrêter là les divagations, plus vraiment d'idées. Il y aurait sans doute plus à dire.
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2 commentaires pour "Publicité et cinématographie"
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